Jeff Tuts

December 12, 2016

 

Rencontre avec Arthur, alias Jeff Tuts ! Découvert sur les réseaux sociaux, il a attiré toute notre attention avec ses morceaux house très cool !

 

Jeff Tuts s'est fait remarque il y'a un environ un an sur Chineurs de House avec un morceau monstrueux (à écouter sur son soundcloud) qui lui a permis de remporter le "producer's day" du groupe. Un moment important qui lui a ouvert beaucoup d'opportunités. 

 

Il nous dit tout dans son interview !   

 

 

Peux-tu te présenter ?

 

"Je m’appelle Arthur, j’ai 23 ans et j’habite à Nancy. J’ai rejoins LDEP Records il y’a 2 ans. Label basé à Nancy et Lille. On gère la partie nancéienne avec Icare pendant que Bambz, Laptar et Prosper s’occupent de Lille."

 

 

Cela fais longtemps que tu produis ?

 

"J’ai commencé la production il y’a presque 2 ans. Pendant des vacances, un pote m’a initié aux joies d’Ableton. C’était carrément la galère au début mais je me suis penché dessus. Avec un peu de courage et beaucoup de tutos je suis arrivé à un semblant de quelque chose. Ca m’a vraiment satisfait de commencer à créer mes sons. C’est ce qui m’a poussé à continuer."

 

 

Quel matériel utilises-tu ?

 

"Niveau matos, je m’équipe au fur et à mesure. Pour commencer je travaille sur Ableton et j’ai un clavier MIDI. J’ai également une boite à rythme, la Roland TR8, dont je me sers énormément. C’est une machine super intuitive et super efficace bien qu’elle ait quelques défauts. J’ai un synthé Roland de la série GAIA. Il est ultra complet dans son genre et offre plein de possibilités. Bien entendu j’espère pouvoir agrandir mon panel avec le temps."

 

 

Peux-tu nous parler de tes influences musicales ?

 

"Concernant mes influences je ne peux pas vraiment dire que j’en ai des précises. J’ai récemment lu une interview d’Armless Kid qui a tout à fait résumé ce que je vais vous dire. Je pense qu’on est principalement influencé par notre environnement. L’inspiration dépend beaucoup des humeurs, des choses qui arrivent dans la vie, qu’elles soient bonnes ou mauvaises, des rencontres etc. Je me cherche encore, j’ai du mal à définir mes inspirations « musicales ». Je prends un peu tout ce que je peux entendre, peu importe le style. Ca reste des inspirations très ponctuelles."

 

 

Des labels que tu apprécies ?

 

"Concernant les labels que j’apprécie en ce moment il y’a Heist Recordings qui fait des sorties toutes plus terribles les unes que les autres ! Vibes Limited, un label danois aussi que j’adore. C’est ultra deep et sexy, allez jetez un coup d’œil a l’occas. Sinon comme pas mal de monde Lobster Theremin et tous ses sublabels. J’aime bien le fait qu’ils ratissent large, en gardant toujours une qualité super élevée. Et bien sûr DKO qui balance de bons banger en ce moment. Il y’a aussi des jeunes labels qui je pense vont prendre du galon comme Melodymathics et bien sur La Chinerie qui est en train de faire grand bruit et qui va aller loin !"

 

 

As-tu déjà pensé à proposer un live ?

 

"Oui je suis justement en train d’en préparer un avec mon acolyte DiSC Air. J’attendais d’avoir un partenaire pour cet exercice. On est à fond dessus. La créativité explose, chacun a plein d’idées. On devrait être prêt pour Noel si tout se passe bien."

 

 

 

Ton track « La Chine Rit » a pas mal été exposé via La Chinerie. Penses-tu que ça t'a aidé pour la suite ?

 

"Ca m’a effectivement apporté beaucoup de visibilité. Les Chineurs ont développés un super réseau de « kiffeur de son » via leurs différents groupes. J’ai eu la chance d’avoir été mis en avant sur l’un d’eux, « Chineurs de House », après ma victoire au producer’s day. Outre le fait qu’on m’ait proposé des podcasts et une ou deux soirées par ci par la, ca a surtout permis aux gens de me découvrir. Je suis encore un novice. C’est important pour la suite que les gens puissent se familiariser avec moi. Autre point super positif : j’ai pu faire connaissances avec plein de petits gars comme moi qui font du son sans prétention avec qui on échange autour de la musique. Ca a même mené à des collaborations et de vraies amitiés comme avec Keedo ou Matthieu Faubourg."

 

 

Tu es dans pas mal de jeunes labels très intéressant (LDEP Records, Copie Blanche…), est-ce toi qui a décidé de choisir ces derniers pour sortir tes morceaux ?

 

"Alors LDEP, c’est le label que j’ai rejoins et dont je m’occupe depuis avec mes amis de longues dates. Il était tout naturel que j’y sois actif. J’y ai essentiellement un rôle de gestion. Pour Copie Blanche c’est après avoir croisé Joris, le boss du label, dans une soirée que nous avons commencé à discuter. C’est un gars super cool et simple. Je lui ai envoyé un morceau qui lui a plu. Il l’a produit."

 

 

Te considères-tu comme un bedroom producer ?

 

"A vrai dire je n’attache pas vraiment d’importance à ces termes. Je trouve ca un peu débile de se coller des étiquettes. Je suis juste un gars qui fait un peu de son. Que ce soit dans ma chambre ou dans un studio pro, je suis pas sur que ca intéresse vraiment les gens. Ce qui compte c’est la recherche qui amène au résultat final. Pas les moyens techniques pour y arriver."

 

 

Des projets futur à nous annoncer ?

 

"Je suis en train de finaliser mon premier EP en solo. La sortie est prévue en mars sur Sure Cuts Records. Et pour mon plus grand plaisir, je vais sortir un EP sur LDEP courant de l’année prochaine. Sinon on va faire une grosse fiesta avec les amis de chez Imported en mars à l'Envers Club. Je vais pas tout vous dévoiler mais je peux vous dire que ça va être une belle boucherie !"

 

 

Merci Arthur ! 

 

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